
Depuis le 1er janvier 2026, toute entreprise belge assujettie à la TVA reçoit ses factures fournisseurs au format électronique structuré UBL, transmis via le réseau Peppol. Vos factures sont déjà des données.
DySiarc lit ces factures UBL ligne par ligne. Il construit l’historique de vos prix d’achat, contrôle vos tarifs négociés, vous alerte quand un prix dérape. Là où d’autres outils vous aident seulement à être conforme Peppol, DySiarc exploite ce qui transite déjà : il transforme l’obligation belge en levier de pilotage.
DySiarc accompagne déjà des professionnels des métiers de bouche en Belgique. L’outil est disponible dès aujourd’hui : il n’y a rien à attendre, vos factures UBL sont exploitables immédiatement.
Dans cette page, vous allez voir :
La loi du 6 février 2024 a instauré l’obligation de facturation électronique structurée pour toutes les transactions B2B entre entreprises assujetties à la TVA établies en Belgique. Cette obligation est entrée en vigueur le 1er janvier 2026, et la période de tolérance est terminée.
Concrètement, pour un boucher, un traiteur, un restaurateur ou un boulanger belge :
Ce qui était hier un PDF à classer est aujourd’hui, en Belgique, une donnée exploitable. La seule question : en faites-vous quelque chose ?
La plupart des outils mis en avant pour l’obligation belge servent à émettre et recevoir des factures conformes via Peppol. C’est nécessaire— mais cela ne fait que déplacer le flux : vos factures arrivent en UBL, et restent des fichiers que personne ne lit dans le détail.
Dans les métiers de bouche, les achats de matières premières représentent souvent entre 25 et 45 % du chiffre d’affaires. Or :
Être conforme Peppol règle l’obligation légale. Cela ne vous dit toujours rien sur votre exposition prix réelle. C’est exactement là que DySiarc intervient— il prend le relais une fois la facture UBL reçue, pour en faire de la donnée de pilotage. Pour comprendre le mécanisme dans le détail, voyez le suivi des prix d’achat pour les métiers de bouche.
DySiarc lit nativement le format UBL — la syntaxe retenue par la Belgique pour la facture électronique. Aucune ressaisie, aucun export manuel : vos factures fournisseurs deviennent directement une base de données de vos prix d’achat réels.
En Belgique, vous n’avez aucune étape préalable à franchir : vos factures arrivent déjà en UBL. DySiarc se branche sur ce flux et le transforme en pilotage des achats.
La Belgique a généralisé la facture électronique B2B en une seule étape, au 1er janvier 2026. La France suit un calendrier échelonné, avec une obligation qui s’étend progressivement jusqu’en 2027. Autrement dit : une entreprise belge des métiers de bouche dispose dès aujourd’hui de toutes ses factures fournisseurs sous forme de données structurées.
Cette avance est un atout concret : là où un professionnel français devra attendre la généralisation pour exploiter ses factures de façon automatisée, un boucher ou un traiteur belge peut piloter ses prix d’achat immédiatement. La matière première du pilotage — la donnée de facture — est déjà là.
Sans DySiarc
Avec DySiarc
DySiarc s’adresse à tous les professionnels belges des métiers de bouche qui achètent des matières premières en volume et veulent maîtriser leur exposition prix :
DySiarc accompagne déjà des professionnels des métiers de bouche en Belgique. L’outil est opérationnel dès aujourd’hui, sans étape de mise en conformité préalable : vos factures UBL Peppol sont exploitables immédiatement.
Oui. DySiarc lit nativement le format UBL, la syntaxe retenue par la Belgique pour la facture électronique transmise via le réseau Peppol. Aucune conversion préalable n’est nécessaire.
Non. DySiarc s’utilise en complément de DionySols ou seul. En mode autonome, il lit vos factures, structure les données et expose ces informations via une API ouverte, que DionySols ou tout ERP métier de bouche compatible peut venir lire.
Non. Votre solution Peppol sert à émettre et recevoir vos factures conformément à l’obligation belge. DySiarc intervient ensuite : il exploite les factures reçues pour piloter vos prix d’achat. Les deux sont complémentaires.
Non. DySiarc est un outil de pilotage des achats, pas un logiciel comptable. Il vous donne la lecture détaillée de vos prix d’achat et des écarts — il ne tient pas vos comptes.